Plan de relance : le volet Emploi, priorité à la jeunesse et à la formation des demandeurs d’emploi et des salariés

Plan de relance : volet Emploi

Dans le cadre du plan de relance, les volets jeunesse et formation des demandeurs d’emploi et des salariés sont des thématiques importantes. Un montant de 15 milliards d’euros (M€) est en effet mobilisé au service de ces trois thématiques :

  • garantir à chaque jeune une solution (un emploi, une mission, une formation). Objectif : faciliter leur entrée dans la vie professionnelle, en les orientant vers les secteurs et les métiers d’avenir et en construisant des parcours d’insertion sur mesure (6,7 M€) ;
  • préserver l’emploi en formant les salariés placés en activité partielle ou en activité partielle de longue durée (7,6 M€) ;
  • investir dans les compétences. Objectif : aider les salariés à se reconvertir vers les métiers porteurs et pour orienter les demandeurs d’emploi vers les formations d’avenir (1 M€).

 

 

Priorité 1 : garantir à chaque jeune une solution

L’ensemble des mesures dédiées à la jeunesse est rassemblé dans le plan “un jeune une solution”.

Ce plan se décline ainsi en trois parties.

 

> Faciliter l’entrée dans la vie professionnelle

 

> Orienter et former 200 000 jeunes vers les secteurs et métiers d’avenir 

 

> Accompagner plus particulièrement les jeunes éloignés de l’emploi en construisant 300 000 parcours d’insertion sur mesure

Cet objectif se décline ainsi en deux “modes de faire” distincts :

 

De plus, ce plan contient également des mesures spécifiques pour booster l’apprentissage.

    • financement exceptionnel pour garantir la formation et investir dans des équipements numériques (nouvelle mesure) ;
    • pour les entreprises, une aide financière exceptionnelle pour le recrutement d’un apprenti en première année (nouvelle mesure).

 

 

Priorité 2 : préserver l’emploi en formant les salariés placés en activité partielle ou en activité partielle de longue durée

Dès le début de la crise sanitaire en mars 2020, ce dispositif a été mis en place. L’activité partielle concernait par exemple neuf millions de salariés au plus fort de la crise au printemps 2020. L’activité partielle est en effet un outil au service de la politique publique de prévention des licenciements économiques. Il permet ainsi à l’employeur en difficulté de faire prendre en charge tout ou partie du coût de la rémunération de ses salariés.

 

 

Priorité 3 : investir dans les compétences pour aider les salariés à se reconvertir vers les métiers porteurs et pour orienter les demandeurs d’emploi vers les formations d’avenir

 

Cet investissement dans les compétences vise à :

 

Celui-ci a ainsi pour objectif de former un million de demandeurs d’emploi peu ou pas qualifiés et un million de jeunes éloignés du marché du travail sur la période 2018-2022.

Le plan se décline donc en trois volets :

 

Ces trois objectifs se déclinent ainsi de manière opérationnelle via des dispositifs ou appels à projets ponctuels. Le PIC se concrétise notamment au niveau régional par un pacte régional d’investissement dans les compétences. Ainsi, les services de l’Etat en coopération avec la région Nouvelle-Aquitaine portent ce plan, jusqu’en 2022.

 

 

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Christophe Rochard, chargé de mission Dynamiques territoriales pour l’emploi
Tél : +33 (0)6 31 21 77 44
E-mail : christophe.rochard@pqn-a.fr

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