Web-conférence #8 “Comment construire et conduire son projet de revitalisation en intégrant la transition climatique ?” : les dix points à retenir

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La transition climatique fait continuellement l’objet de l’actualité. Pour l’aménagement du territoire et en particulier pour les territoires qui mènent des projets de revitalisation, c’est un enjeu primordial. Comment la transition peut-elle se traduire dans les projets de revitalisation ? Comment la rend-on possible ? Quels modes de faire proposer et quels outils ?

 

Afin de répondre à ces interrogations, nous vous avons sélectionné les dix points saillants et les meilleurs verbatims de notre web-conférence !

Le 13 septembre 2022, Pays et Quartiers de Nouvelle-Aquitaine (PQN-A) a organisé une web-conférence autour du sujet “Transition climatique et revitalisation”. Cette web-conférence a réuni près de 90 participants (élus, responsables locaux et autres).

Une question principale : “Comment construire et conduire son projet de revitalisation en intégrant la transition climatique ?” 

Les invités du jour étaient :

1.Catherine Charmes, chargée d’études Territoires Intelligents et en transition au CEREMA

 

2.Stéphane Baudry, maire de Saint-Maixent-l’École et vice-président de la communauté de communes Haut Val de Sèvres (79)

3.Michel Masset, maire de Damazan, président de la communauté de communes du Confluent et conseiller départemental (47)

Pour clôturer cette web-conférence, les acteurs institutionnels (Etat, Région Nouvelle-Aquitaine et Banque des territoires) ont conclu sur cette rencontre. Etaient présents :

  • Jonathan Lemeunier, chargé de mission Transition écologique au SGAR Nouvelle-Aquitaine
  • Sandrine Hernandez, conseillère régionale déléguée à la revitalisation des centres-bourgs, au foncier et à l’urbanisme
  • Adil Taoufik, directeur territorial Grands comptes régionaux et innovation à la Banque des territoires

 

Retrouvez le replay de la web-conférence !

 

 

Voici en dix points ce que l’on peut retenir de ce temps d’échanges.

1/ La transition, une entrée pour le projet globale de revitalisation

 

La végétalisation, c’est pas que l’objectif d’un îlot de fraîcheur. C’est un des objectifs et c’est pourquoi c’est fondamental d’associer la population car derrière, doit être pensé la question de la mobilité, du cadre de vie, de l’espace public, comment on y vit, qu’est-ce que c’est. C’est donc la porte d’entrée pour décliner tous ces sujets-là. Les espaces de végétalisation sont des traits d’union entre les endroits de la ville et des lieux de rencontres et entre les personnes. L’exemple en est de la création d’un grand maille piéton qui part de la départementale et qui connecte le cœur de ville jusqu’à la place de marché. C’est un aménagement de 300 à 400 m de linéaires. On a transformé le parking, on a fait la place aux mobilités douces, on a végétalisé très fortement avec la plantation d’arbustes et d’arbres. On a implanté des jeux et on a réinterrogé la place de  l’eau et du vivant. Aujourd’hui, beaucoup plus de personnes investissent ce lieu, se déplacent, cheminent, viennent pique-niquer.” Stéphane Baudry, maire de Saint-Maixent-l’École et vice-président de la communauté de communes Haut Val de Sèvres (79)

Il y a de nombreux appels à projets mais les petites collectivités n’ont pas souvent les moyens humains suffisants et les compétences pour y répondre en temps et en heure. Le plan de référence peut être une ouverture à cette problématique car concrètement, vous faites un îlot de fraîcheur mais si à côté de ça vous avez de l’habitat dégradé, pas de vie sociale, pas d’espaces de jeu, pas de réponse aux mobilités, ce seul îlot de fraîcheur ne suffira pas. Alors que si on prend un secteur et qu’on le traite pleinement, les retombées immédiates seront bien plus importantes.  Il faut voir le projet global.” Michel Masset, maire de Damazan, président de la communauté de communes du Confluent et conseiller départemental (47)

Les stratégies de revitalisation sont une opportunité pour mener une adaptation au changement climatique et montrer en quoi les solutions les plus concrètes se développent à l’échelle communale et intercommunale. Les solutions sont très nombreuses entre la gestion de l’eau, de l’énergie, de l’espace, des sols, de l’habitat, de la mobilité. C’est un véritable enjeu de maîtriser toutes ces solutions et de s’appuyer sur un diagnostic territorial fin et permettant de développer un projet adapté aux spécificités de chaque territoire et répondant aux attentes des citoyens.” Jonathan Lemeunier, chargé de mission Transition écologique au SGAR Nouvelle-Aquitaine

 

 

2/ De la renaturation au traitement des autres enjeux de revitalisation

 

Le regard a également été porté sur la santé et notamment sur la mobilité. Par exemple, en limitant les espaces de chaleur et en créant des espaces de repos suffisant pour permettre la mobilité active. Il s’agit aussi de limiter les essences allergisantes dans les espaces publics, lutter contre des espèces envahissantes et créer des espaces publics vraiment inclusifs.” Stéphane Baudry, maire de Saint-Maixent-l’École et vice-président de la communauté de communes Haut Val de Sèvres (79)

En parallèle, on a maintenu l’accessibilité et du parking sur la place. Habitalis est venu créer une dizaine de logements sociaux et la communauté de communes a réhabilité un ancien bâtiment pour en faire une maison de santé. Un dojo a été créé et comme par hasard les maisons qui ne se vendaient plus se sont vendues et les habitants se sont appropriés l’espace.” Michel Masset, maire de Damazan, président de la communauté de communes du Confluent et conseiller départemental (47)

 

 

3/ L’importance de la participation citoyenne

 

Il y a eu des diagnostics sur tous les sites pilotes de l’expérimentation puis la mise en place de participation citoyenne. Elle a été faite à différents niveaux selon les collectivités. Sur Marmande, la participation a été très forte. On a été jusqu’à la co-construction et la co-décision sur l’aménagement de l’espace public avec la mise en place d’un conseil participatif citoyen et des réunions tous les quinze jours pour définir avec les habitants quelles seraient les orientations du projet. Catherine Charmes, chargée d’études Territoires Intelligents et en transition au CEREMA

Par exemple, on a travaillé avec les habitants du quartier sur la question du mobilier urbain mais également sur la réouverture du parc que l’on a entièrement interrogé avec les habitants et les habitantes notamment avec les femmes managers du tiers lieux. On a aussi eu des réunions publiques où les participants faisaient leurs propositions que l’on a modélisées en 3D au sein du tiers lieux. On va également lancer la végétalisation des cours d’écoles. On travaille donc avec les enfants de l’école et le corps enseignants. Aussi, quand les écoles seront fermées, elles deviendront des parcs publics. Les espaces verts autour des quartiers à logements collectifs pourraient eux devenir des jardins partagés et communaux ouverts au public.” Stéphane Baudry, maire de Saint-Maixent-l’École et vice-président de la communauté de communes Haut Val de Sèvres (79)

On s’est dit faisant l’inventaire des habitants, discutons avec eux. Qu’est-ce que les locataires souhaitent pour leur nouveau logement ? Qu’est-ce que vous souhaitez trouver dans le centre-bourg s’il était réaménagé ? La végétalisation a été immédiate. Aujourd’hui, la place accueille un grand U végétalisé avec des essences qui demandent peu d’eau. La gestion des eaux pluviales se fait par la récupération d’un puits qui vient réalimenter les mêmes eaux. On a également des brumisateurs qui s’enclenchent à partir de 28 degrés.” Michel Masset, maire de Damazan, président de la communauté de communes du Confluent et conseiller départemental (47)

 

 

4/ Le rôle du maire et des partenaires

 

Il faut avoir confiance en son équipe et il ne faut pas hésiter à porter des initiatives même si on est seul. Je suis toujours parti du principe que je n’invente rien et que ce que je fais existe quelque part donc voyager est une bonne chose et on trouve très souvent des réponses même à côté de chez soi. Il ne faut pas hésiter à expérimenter et c’est aussi ça le courage de l’élu, on peut avoir raison trop tard ou trop tôt mais on peut avoir raison et il faut prendre des initiatives.” Michel Masset, maire de Damazan, président de la communauté de communes du Confluent et conseiller départemental (47)

C’est notre rôle de tracer une route et de bien partager le sens de ce qu’on veut avec son équipe à la fois élue et technique car ils ont chacun des idées et des compétences qui peuvent être ressources. Les CAUE peuvent l’être aussi pour les communes qui ont moins de moyens, les CPIE également. Il y a beaucoup d’acteurs que ce soit institutionnels ou associatifs qui peuvent accompagner les collectivités sur ce thème-là. Et, il y a beaucoup d’appels à projet qui visent à apporter un complément en ingénierie et financier.” Stéphane Baudry, maire de Saint-Maixent-l’École et vice-président de la communauté de communes Haut Val de Sèvres (79)

Un travail a été fait en interne pour travailler avec les services techniques des communes et des villes. C’est très important quand on travaille sur ce type de plan d’associer l’ensemble des partenaires pour que ces éléments soient bien pris en compte par l’ensemble des intervenants que ça soit sur l’entretien et la consolidation des plans-guides.” Catherine Charmes, chargée d’études Territoires Intelligents et en transition au CEREMA

 

 

5/ L’enjeu de l’eau dans l’aménagement des centres-bourgs

 

Un enjeu sur lequel il faut être vigilant aujourd’hui quand on travaille sur la végétalisation : c’est l’anticipation de la question de l’eau car on fait beaucoup de plantations. Il faut donc prendre des plantes locales et bien l’anticiper car les printemps et les étés sont beaucoup plus secs. Un projet de végétalisation d’un espace ne peut donc pas se conduire s’il n’y pas de réflexion en amont sur comment on récupère l’eau de pluie sur nos communes. C’est important si l’on veut que cette végétalisation tienne dans le temps.” Stéphane Baudry, maire de Saint-Maixent-l’École et vice-président de la communauté de communes Haut Val de Sèvres (79)

Par exemple, on s’interroge sur nos bâtiments communaux. Comment on récupère cette eau de pluie pour assumer les plantations ? Il y a un centre aquatique qui va ouvrir sur la communauté de communes donc on va fermer notre piscine. On a donc une vraie réflexion sur comment on détourne l’eau pluviale pour qu’elle alimente ce bassin là et que cela serve pour nos terrains de sport et la végétalisation. C’est le sujet, il faut que l’on massifie cela.” Stéphane Baudry, maire de Saint-Maixent-l’École et vice-président de la communauté de communes Haut Val de Sèvres (79)

On a un travail à faire au niveau de nos usages de l’eau. Par exemple, sur les bâtiments d’habitat collectif, qui travaille l’eau potable en cycle : l ‘eau de la vaisselle, de la douche, etc. est réinjecté dans le circuit interne du bâtiment pour passer au niveau des toilettes. C’est tout un cycle, c’est une gestion d’économie, il faut économiser l’eau potable et il y a beaucoup d’innovations qui sont présentes que vous pouvez trouver sur nos retours d’expérience et c’est ce qu’on doit prendre en compte dans la construction des bâtiments.”  Catherine Charmes, chargée d’études Territoires Intelligents et en transition au CEREMA

On a parlé de la ressource en eau et c’est un sujet sur lequel nous on a des crédits d’ingénierie pour accompagner les collectivités à réfléchir sur ces questions (stress hydrique, îlots de chaleur, réseaux d’eau, etc.) et ça revient à la suite de notre offre et de notre accompagnement. On a un prêt , l’aqua prêt, qui est un prêt sur du très long terme, calibré véritablement pour la question des réseaux d’eau et de l’assainissement. En amont on a de l’ingénierie à mettre à disposition en partenariat avec les autres institutionnels et en aval on a les offres.” Adil Taoufik, directeur territorial Grands comptes régionaux et innovation à la Banque des territoires

 

 

6/ Le temps de réaction par rapport aux enjeux de transition

 

Les collectivités doivent réagir très rapidement. Et ce rapport à la coupure, il y a un aspect générationnel, quand on a refusé d’allumer cet été, c’est beaucoup des plus de 65 ans qui ont réagi car peur, etc. On est sur la question des représentations et on arrive à un moment donné à un changement de monde très fort où le monde de la consommation n’est pas possible. Donc en l’espace de six mois/ un an, on doit changer de paradigme et nous élus de terrain, on a donc ce rôle d’explication, de pédagogie et de rassurer pour enlever ces représentations, pour dire oui c’est un changement rapide fort mais on a des solutions et c’est un gain pour les qualités de vie.” Michel Masset, maire de Damazan, président de la communauté de communes du Confluent et conseiller départemental (47)

 

 

7/ Faire avec l’existant

 

Pour la végétalisation des espaces publics, il y a eu prise en compte totale de la trame végétale pour limiter l’imperméabilisation, gérer les eaux pluviales de façon alternative et sur site, utiliser des matériaux pour limiter les effets d’îlots de chaleur urbain, mettre en place toutes les strates arborées, participer avec l’ensemble des services techniques à un entretien raisonnée des espaces publics.” Catherine Charmes, chargée d’études Territoires Intelligents et en transition au CEREMA

En face de notre parc au bord de Sèvre, il y avait un ancien skate park désaffecté et entièrement goudronné. Nous allons entrer dans une phase de création d’une aire de camping-car entièrement végétalisée qui va permettre de débitumer. Le défi était de se dire comment on capte les gens qui passent pour redynamiser le centre-ville ? Dans cette reconquête, on a aussi créé quatre passerelles qui permettent de ne plus quitter le bord de Sèvre quand on se promène. On a fait un platelage en bois pour permettre les randonnées pour toutes les mobilités.” Stéphane Baudry, maire de Saint-Maixent-l’École et vice-président de la communauté de communes Haut Val de Sèvres (79)

 

 

8/ Faire des contraintes des opportunités

 

Nous avons la chance d’être traversé par la Sèvre niortaise mais aujourd’hui, elle est vue comme une contrainte et pas comme un lieu d’attractivité ou de reconnexion à la nature. Le projet de reconquête des bords de Sèvre avec la réouverture d’un parc a permis de favoriser un îlot de fraîcheur et un lieu d’attractivité. L’été, il devient un lieu pour dynamiser le centre-ville avec des spectacles et des guinguettes. Aussi, derrière ce parc, il y avait un champ à l’abandon. On vient de le transformer en verger communal où l’on a planté une vingtaine d’arbres fruitiers ouverts au public. Cela permet d’interroger l’autonomie alimentaire.” Stéphane Baudry, maire de Saint-Maixent-l’École et vice-président de la communauté de communes Haut Val de Sèvres (79)

Il a été important de montrer en quoi l’adaptation n’est pas une contrainte mais une opportunité pour la résilience et la gestion des risques naturels. Il y a un enjeu de refondation du lien social et d’attractivité, sur les mobilités douces, la revégétalisation et l’attractivité du territoire. L’aménagement du territoire passe par le ménagement du territoire.” Jonathan Lemeunier, chargé de mission Transition écologique au SGAR Nouvelle-Aquitaine

 

 

9/ Travailler sur les documents d’urbanisme

 

Il est important de travailler sur les documents d’urbanisme pour intégrer au niveau supra toutes les préconisations qu’il est possible de rédiger sur des règlements de PLU et autres documents d’aménagement et de programmation. Cela pour que les projets d’aménagement soient ensuite le plus vertueux possible. Donc, l’idée, c’est d’inscrire tout ce qui est imperméabilisation, îlots de chaleur urbaine, nature en ville, eaux pluviales, etc. dans les OAP des PLU.” Catherine Charmes, chargée d’études Territoires Intelligents et en transition au CEREMA

Il y a un certain nombre d’acteurs aujourd’hui qui sont à disposition des collectivités : l’intercommunalité au niveau de l’aménagement de l’espace et de la planification. Les départements peuvent accompagner au niveau des assistances techniques, la Région mais aussi l’Etat sur d’autres éléments. Toutes les réunions ont été faites en leur présence et chacun a apporté une part d’expertise et d’expérience dans ce travail. Il y a aussi le PADD dans les PLU ou PLUi, c’est une étape très importante pour les communes, vous mettez vos volontés dedans.” Michel Masset, maire de Damazan, président de la communauté de communes du Confluent et conseiller départemental (47)

 

 

10/ L’apport et le soutien des institutions

 

Sur la revitalisation et la transition, sujets que l’on investit depuis longtemps, on a mis à disposition des moyens d’ingénierie en partenariat avec la Région, l’Etat et les départements que ce soit dans des programmes nationaux ou des appels à projet. La question de l’ingénierie fondamentale car les sujets sont tellement complexes que l’on ne sait pas toujours par où commencer et on touche à des collectivités qui n’ont pas toujours les moyens de disposer de ressources techniques et d’études. Aussi, on est là pour accompagner financièrement par des moyens d’ingénierie ou du financement à 100% de certaines études en fonction de la maturité du projet. La question de l’investissement et des outils est également un sujet. Il faut se doter d’outils pour que le collectivité puisse véritablement mettre en œuvre ces questions de revitalisation, d’aménagement, etc. Nous avons pour cela une offre en investissement pour investir au côté des collectivités mais aussi pour faire venir avec nous des investisseurs privés car les collectivités ont besoin de tous ces éléments. Enfin, on a parlé d’innovation tout à l’heure. La banque des territoires n’envisage pas la revitalisation comme “réparer les territoires” mais plutôt “renforcer ces territoires” pour renforcer leur attractivité. On considère que ce sont des territoires qui ont une échelle pertinente pour innover facilement et trouver des solutions adaptées à chacun.” Adil Taoufik, directeur territorial Grands comptes régionaux et innovation à la Banque des territoires

Le sujet de la transition répond à plusieurs ambitions de la Région, à la fois la feuille de route Neoterra qui guide toutes nos actions en matière de transition énergétique et écologique mais aussi la stratégie foncière et toute la stratégie que l’on a mis en place en matière de revitalisation. Avec la transition, on est dans la question de l’opérationnalité. Plusieurs choses, la Région accompagne les territoires et les élus locaux dans le cadre de la politique contractuelle mais également de la politique sectorielle par exemple l’habitat où l’on travaille sur la rénovation énergétique et thermique des logements en centre-bourg et sur l’innovation foncière pour permettre l’expérimentation et le droit de se tromper ou de faire de l’urbanisme transitoire. Plus spécifiquement, sur les trente-six communes lauréates de l’AMI Revitalisation des centres-bourgs, une attention particulière est portée sur les plans-guides qui visent à donner du sens, une transversalité. On accompagne en ingénierie l’établissement de ces plans-guides. Enfin, on accompagne les territoires aussi en termes d’ingénierie en finançant des postes sur la revitalisation mais aussi sur les sujets économiques sur le retournement des territoires qui contribue au rééquilibrage du territoire de la région.” Sandrine Hernandez, conseillère régionale déléguée à la revitalisation des centres-bourgs, au foncier et à l’urbanisme

On a un accompagnement à plusieurs niveaux par exemple au niveau de la planification avec notamment l’appui à l’élaboration des PCAET qui sont un bon outil de mobilisation des communes, des citoyens et des usagers pour sensibiliser au réchauffement climatique. L’accompagnement financier aussi, par exemple avec le fond friche dans le cadre du plan de relance qui a permis d’accompagner 183 points de recyclage urbain. L’accompagnement, c’est aussi comment mobiliser de manière coordonnée : on a donc cherché à recentrer les dispositifs de contractualisation via les CRTE de manière à regrouper les appuis financiers, donner de la lisibilité aux collectivités et éviter les effets de dispersion.” Jonathan Lemeunier, chargé de mission Transition écologique au SGAR Nouvelle-Aquitaine

 

Retrouvez le replay de la web-conférence #7 “Comment conduire son projet de revitalisation en tenant compte de ce que nous offre son patrimoine ?”

 

 

Retrouvez nos ressources sur la revitalisation

 

 

Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez-nous !

 

Coline Babaudou, chargée de mission Revitalisation des centres-villes et des centres-bourgs

E-mail : coline.babaudou@pqn-a.fr

Tél : 06 73 63 17 12

 

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